(Focus VI) L’Institut pour le Progrès Social dans l’Industrie et l’Observatoire Paritaire des Mutations Industrielles

Ce « Focus n° 6 » porte le regard sur deux institutions originales, créées et financées par les patronats de la sidérurgie et de la métallurgie et associant dirigeants industriels et responsables syndicaux nationaux de ce secteur : l’Institut pour le Progrès Social dans l’Industrie, qui publie notamment un cahier annuel dont rend compte un billet récent de ce weblog  (lire ici) ; et l’Observatoire Paritaire des Mutations Industrielles, une structure d’échange entre les partenaires sociaux de la métallurgie et de production de connaissances sur les mutations de ce secteur industriel. .

L’IPSI s’est donnée pour objet, annonce-t-il sur son site  (lire ici) :

  • de contribuer à l’amélioration des dialogues (social, professionnel et stratégique) dans les entreprises ;
  • de promouvoir un management responsabilisant, valorisant et source de performance dans la durée ;
  • de promouvoir un management par les compétences, avec son impact sur l’organisation du travail ;
  • de contribuer à toutes les innovations et expérimentations en matière sociale ;
  • d’anticiper les évolutions nécessaires à la représentation collective dans les entreprises ;
  • d’observer voire d’anticiper les mutations sociales et leurs conséquences ;
  • de promouvoir les dispositifs favorisant le renouvellement générationnel et l’attractivité de l’industrie, et de façon plus globale à s’intéresser à l’ensemble des sujets dans le champ des ressources humaines (organisation du travail, gestion des compétences, formation…).

L’observatoire paritaire des mutations industrielles, est-il indiqué sur son site web, «est une structure d’échange et de dialogue entre les parties prenantes aux mutations. L’ambition est de construire et maintenir un réseau d’acteurs des mutations – entreprises, associations, organisations syndicales, pouvoir publics, consultants – pouvant se rencontrer et débattre sur ces questions en dehors des contextes et des enjeux habituels.

Ces échanges ont vocation à orienter les activités de recherche de la chaire dans un sens utile aux acteurs. Inversement, les activités de recherche ont vocation à nourrir le débat des acteurs impliqués dans l’observatoire.

L’Observatoire a également pour objectif de produire de la connaissance publique sous la forme de documents de travail, d’ouvrages et d’articles scientifiques. Cette production doit :

  • Éclairer le débat public sur les mutations à l’œuvre ;
  • Identifier les innovations sociales et en spécifier les conditions de transférabilité ;
  • Nourrir les programme de formation de l’IAE et notamment ceux des masters « Ressources humaines & Responsabilité sociale de l’entreprise », « Management des associations »  et « Management de projets et innovations ».

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Ces deux institutions ont noué un partenariat avec l’IAE de Paris, formalisé par la Chaire Mutations, Anticipations, Innovations (lire ici).

« La Chaire M.A.I. », est-il indiqué sur son site web, « a pour ambition de questionner la connaissance en sciences de gestion à partir des pratiques innovantes mises en œuvre par les acteurs pour se préparer au changement. Pour cela, la chaire se présente comme une plateforme d’échange entre praticiens et chercheurs. Les observations recueillies par les chercheurs via des méthodes qualitatives et quantitatives constituent le support des discussions et alimentent les enseignements des masters associés.

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IPSI et OPMI travaillent en partenariat avec La Fabrique de l’industrie, créée en octobre 2011 par ce même patronat de la métallurgie.  (lire ici)

On lit sur son site web que La Fabrique de l’industriel est « une plateforme de réflexion consacrée aux perspectives de l’industrie en France et à l’international. Nous travaillons sur les relations de l’industrie avec les territoires, sur l’attractivité des métiers industriels, sur les opportunités et les défis liés à la mondialisation et au changement technique et sur sa compétitivité. Les thèmes de l’emploi, des compétences et de la transition énergétique sont également au cœur de nos recherches. En collaborant avec un grand nombre d’institutions, nous organisons la confrontation de points de vue et d’analyses, démarche indispensable pour traiter avec justesse d’une réalité complexe. »

Le Conseil d’administration de la FdI « rassemble les représentants de nos financeurs : l’UIMM, France Industrie et le GIM. Nous bénéficions en outre des éclairages critiques des membres de notre conseil d’orientation : dirigeants d’entreprises, représentants d’organisations syndicales et professionnelles, experts académiques et observateurs des médias. Ils sont les garants de la qualité scientifique, de la pertinence et de la diversité de nos travaux. »

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